Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche

23 avril 2015 4 23 /04 /avril /2015 14:08

Selon le GIEC, très prudent car sous fortes influences intergouvernementales, nous dépasserons les 2°C à la fin du siècle soit des perspectives très inquiétantes pour nos petits enfants. Déjà le dérèglement climatique se fait sentir partout, y compris dans nos contrées tempérées avec des journées qui vont de 5°C à 29°C en avril et retombent à 18°C le lendemain. Tous les organismes vivants se fatiguent dans cette gymnastique calorifique.

Le pire est probable mais jamais certain. Alors y aura t il un réveil de l'humanité en sagesse ?

Il ne viendra pas des grands décideurs peu courageux et souvent peu conscients, mais des petits que nous sommes tous.

Partager cet article
Repost0
28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 09:11

 

 attac asterix nddl

notre-dame-des-landes-v1-copie-6.JPG

 

Partager cet article
Repost0
29 octobre 2012 1 29 /10 /octobre /2012 08:04

"Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent sa monnaie, les banques et toutes les ins­titutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la réces­sion, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront sans maison et sans toit sur la terre que leurs parents ont conquise. »

_ Thomas Jefferson, 1802, 3è président des Etats-Unis, un des auteurs de la déclaration d'indépendance. Visionnaire ?

  

 

Partager cet article
Repost0
12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 00:39

Soirée énorme à Thors au bord de l'étang ce samedi 11 août à 22 heures. Plus de mille personnes de tous âges pour écouter les Binuchards. Imaginez un mélange de Malicorne et Tri Yann pour les mélodies, Renaud pour le drapeau noir et André Pacher ce génial poète et chanteur fondateur de l'UPCP pour l'hommage au pays natal, vous aurez une petite idée de l'ambiance de feu que mettent Binuche et ses trois musiciens.

Goulebeneze est de retour par la langue et par l'humour, l'auto-dérision si typique des charentais. Le ton est paillard et l'anarchisme doux, à la mode saintongeaise. "Saintonge blues", "Du cananbis dans mon maïs", "Les baignassoutes" (les touristes), "Ces petits culs", les morceaux défilent dans une ambiance d'enfer, les cagouilles sont à l'honneur par une chanson qui les savoure... et toute la jeunesse devant la scène reprend le geste des Binuchards pour saluer les cagouilles, les doigts repliés mais l'index et le petit doigt levés.

Bertrand Royer mon ami cognaçais, devenu maire-adjoint de Poitiers et conseiller général de la Vienne, qui nous a quittés trop tôt, aurait beaucoup aimé tant la musique celtique renaissante depuis 1968 lui était chère sans parler de l'appel à la dignité ("Lève toi"), à la révolte et à la fraternité ("Quel est le sang ?").

Du rock celtique saintongeais qui reconnaît son influence bretonne ("J'aime la Bretagne qui m'a sauvé la vie") ! Douze ans de chansons et déjà 8 CD d'enregistrés. Le stand est dévalisé en moins d'un quart d'heure. Longue vie aux binuchards qui célèbrent si bien leur pays ("Viens voir ma région de France","L'Hermione"). Et merci à Gérard, cet autre ami cognaçais si imprégné de musique qui m'a conseillé d'aller les découvrir.

Partager cet article
Repost0
6 août 2012 1 06 /08 /août /2012 21:32

La plus grande et la plus pacifique des manifestations mondiales se déroule en ce moment sous nos yeux et ces 30èmes Jeux Olympiques m'inspirent quelques réflexions.

C'est souvent beau à regarder et parfois d'une grande intensité dramatique, comme l'est le spectacle du formidable football du Barça ou de l'équipe d'Espagne.

 Les JO ont unifié le monde autour des valeurs occidentales, l'égalité dans la compétition... pacifique.Donc l'effort, le dépassement de soi et la sélection des meilleurs... d'un jour.

Obligeant chaque pays ancien ou récent (après les années 1950) à se doter d'un drapeau et d'un hymne, soit une diffusion généralisée du concept occidental d'Etat et de nation. Jusque dans les plus petites iles du Pacifique devenues indépendantes.Et jusque dans l'écriture occidentale sur tous les maillots.

Entérinant les frontières parfois très arbitraires nées des guerres, en Afrique, au Moyen Orient ou des regroupements tactiques (la Grande Bretagne est ici un Royaume Uni mais en foot et en rugby présente 4 nations séparées).

Reconnaissant des nations (parfois sans Etat) en conflit, comme Israel et la Palestine, Taïwan et la Chine.

Oubliant certaine grande nation comme le Kurdistan.

Célébrant la paix mais de façon superficielle en n'ayant pu empêcher deux guerres mondiales et trois génocides.

 

Le sport n'est que le sport. Donc à l'image de nos ambiguités.

Et d'un accès largement démocratisé grâce à la télévision, une technologie qui n'a pas que des défauts...

Un gigantesque spectacle pour oublier un moment notre formidable inconscience devant la biosphère en plein dérèglement. Qui vivra verra !

Partager cet article
Repost0
16 juin 2012 6 16 /06 /juin /2012 14:18

Quelques réflexions inspirées par la campagne électorale en cours :

- Ségolène Royal est victime de la loi salique implicite, qui depuis les francs et en dehors de quelques régentes Médicis, a délégitimé et le plus souvent interdit   une femme de régner en France. La coalition hétéroclite des hommes de droite et de gauche de La Rochelle en donne une belle illustration ; même si la présidente de Poitou-Charentes n'a jamais pris le temps de vraiment reconnaître les corps intermédiaires comme par exemple le monde associatif rassemblé dans la CPCA... Son prédécesseur à la région, un certain J.P Raffarin était bien plus convivial et abordable sur ce plan, reconnaissons le.

- la probable député de Charente dans la seconde circonscription redemande des crédits pour la RN 141. Bien, mais si c'est pour massacrer la commune de Merpins par un sillon abominable au lieu de choisir la solution de sagesse des trois voies sur le tracé actuel, qu'elle n'oublie pas qu'elle trouvera du monde sur sa route et notamment les écologistes

- il est grand temps de passer à deux mandats maximum dans le temps pour élargir et renouveler régulièrement la classe politique, bien trop loin des problèmes des personnes qu'elle est sensée représenter ; mais dont elle est si différente, si éloignée. Par son budget, son mode de vie, ses prébendes (réserve parlementaire, etc.), sa vision des choses.

- enfin sur l'Europe, notre nouveau président avance de bonnes idées mais pourquoi ne parle t il jamais de l'union politique ? Le mot fédéralisme resterait-il un gros mot chez les socialistes ? Et le petit peuple socialiste est-il vraiment favorable à l'union politique ? Aux indispensables Etats Unis d'Europe ?Une affaire à suivre de près.

Partager cet article
Repost0
22 mai 2012 2 22 /05 /mai /2012 11:26

Version Margaret Thatcher, ça se dit TINA, "there is no alternative".

Version Jospin, ça se dit "les licenciements économiques (boursiers) on n'y peut rien".

Version mairie de Cognac, pour les deux magnifiques réservoirs d'eau du Breuil avec leurs voûtes en brique et collerette de pierre blanche, ou le grand pin maritime de l'école Saint-Jacques et son cerisier, ça se dit dit "on ne pouvait pas faire autrement".

Autrement, c'était le nom d'une grande revue qui a célébré nos entreprises de jeunesse ! Sénèque disait déjà il y a fort longtemps :"là où il y a une volonté, il y a un chemin". Et Jean Monnet lui répondit en écho quelques siècles plus tard : "une action est impossible tant qu'on ne l'a pas essayé."

Un certain François Hollande vient même d'être élu président de la république en faisant croire que le coeur du concept de gauche c'était justement de croire qu'on peut faire autrement...

En ayant au coeur le respect du passé légué par ceux qui nous ont précédé, avec un regard sachant apprécier la qualité esthétique de leur travail, aidés par des architectes ayant de l'imagination pour proposer des solutions audacieuses - comme l'ont fait les architectures romaine et arabe sachant marier la nature et la pierre - et une vrai volonté, les mots ville d'art et d'histoire peuvent ne pas être qu'un simple affichage et engendrer peu à peu des trésors pour le futur.

C'est d'abord le regard sur les choses qui permet de changer les choses, écrivait Pierre Bourdieu. Et qu'on ne me disent pas que c'est le comptable qui dirige la mairie, s'indigne le formidable maire de Barjac dans le film "Nos enfants nous accuseront"... C'est comme cela que les frères Boutinet ont osé dégager la salle capitulaire de Font douce puis la seconde salle de leur vieille demeure. Et que les arbres du boulevard Denfert-Rochereau ont pu ne pas être rasés en 1980 pour faire place aux voitures... et l'immeuble De Gironde non transformé en parking.

C'est tellement plus simple de couper un arbre m'a dit une vieille dame de St Jacques aussi indignée que moi : "comme ça, on n'a plus à s'en occuper". Vienne le temps des arbres en plastique et des individus clônés. Vous avez dit écologie ? Le changement, c'est maintenant ?


PS : je conseille à chacun/e - et surtout à celui qui se cache dans le blog de Sud-Ouest- derrière le pseudo Encelade - de lire le dernier livre du botaniste mondialement connu Francis Hallé "Du bon usage des arbres à l'intention des élus et des énarques". On y trouve toutes les références scientifiques sur les rapports positifs entre la diminution de la violence et la présence des arbres en milieu urbain, pas en Colombie ni chez les aborigènes !

Partager cet article
Repost0
2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 08:35

Faire une nouvelle ville à partir de ce qui est déjà une agglomération urbaine dans sa continuité bien réelle, c’est à la fois possible et nécessaire. Au bout de dix années de reconnaissance mutuelle et de négociation, après un vote massif de la population, Dunkerque (45000 habitants) et Grande Synthe (12000) se sont mariés en 2011, devenant une agglomération plus forte et mieux reconnue. Pourquoi pas Cognac et Chateaubernard, notre ville en déclin à bien des égards et une commune plus ancienne historiquement mais devenue peu à peu périphérie de sa grande voisine.

Comparons les avantages et les inconvénients en commençant par les atouts d'un tel mariage.

- La nouvelle commune fusionnée passe de moins de 20 000 habitants à 24 000 et commence à faire jeu égal avec sa voisine Saintes.

- Les budgets municipaux en sont changés et les dotations de l'Etat revigorées.

- La capacité de résistance aux décisions défavorables de l'Etat augmente dans le domaine scolaire et des équipements en général.

- L'unité urbaine plutôt chaotique actuelle peut retrouver une grande cohérence dans la diversité de l'occupation de ses sols. La même commune dispose alors de nombreuses zones industrielles, artisanales et commerciales au Nord et au Sud, d'une base aérienne qui porte déjà les 2 noms, d'hôtels très variés en gamme et en situation géographique et de sites naturels particulièrement riches, vallée de la Charente, vallée de l'Antenne, falaises de l'Echassier, ruisseau des Corbières et embouchure de la Soloire sans oublier le Parc François 1er et le Bois du Portail, deux dolmens, etc.

- Loin de se faire concurrence, si l'affaire est bien conduite en prenant son temps, les publics des activités culturelles, artistiques, sportives et associatives en général se multiplient ; de nombreux exemples l’ont déjà prouvé et le mélange est en cours.

On me dira que c'est diminuer le nombre total des conseillers municipaux bien sûr, mais grâce à la démocratie en plein essor des conseils de quartier, cela ne serait pas autre chose que quelques places perdues sur des cartes de visite et regagnées dans des engagements plus efficaces sur tous les autres terrains. Surtout si on y ajoute la consultation systématique des citoyens sur les grandes options d'aménagement, au lieu de "bricoler" chacun dans son coin. C'est d'ailleurs ce que tente de faire la Communauté de communes, handicapée par son absence de légitimité démocratique directe. 

On connaît déjà Buda-Pest, Matha-Marestay, Cherves-Richemont, pourquoi pas Cognac-Chateaubernard ? Faire de deux villes plutôt stagnantes voire en déclin, une seule ville plus grande, mieux organisée, plus attractive à l'avenir prometteur. L'affaire mérite réflexion si l'on sait que gouverner c'est prévoir. Et voir loin dans un avenir qui sera très différent d'aujourd'hui, avec d’énormes contraintes écologiques notamment sur les transports, les énergies, la biodiversité, l’habitat.

Oser emprunter un chemin nouveau et rassembleur, dans l'esprit de Jean Monnet ?

Partager cet article
Repost0
1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 13:59

Pour en finir avec une période pathogène à l'extrême de cinq années de mépris des gens... et des corps intermédiaires par le pouvoir politique national, monarchisé jusqu'à la caricature (pauvre Fillon), de "bling-bling" et d'autoritarisme effrayant, de déni de l'indépendance de la justice, des médias, de suicides au travail (en fait dans l'emploi-travail au sein des méga-entreprises) et je m'arrête là tant la liste serait longue, je me suis d'abord dit que voter Hollande était le plus sûr moyen d'en finir au moins avec cette hypertrophie des défauts de la 5è république, de son bonapartisme jacobin.

Le création d'un consensus constructif prôné par Bayrou étant impossible actuellement, surtout en oubliant de se tourner vers le futur et ses menaces anti-écologiques. On n'unit les personnes qu'autour d'un projet mobilisateur, François Bayrou n'a pas assez lu Jean Monnet. D'abord tourner la page.

Puis la sirène Mélenchon est arrivée, avec son talent d'orateur (enfin un retour de l'indignation de la part d' un élu politique exprimée avec un talent à la Jaurès, le dernier grand orateur étant de l'autre bord avec Tixier-Vignancour. Réveil de mes souvenirs de jeunesse, les drapeaux de la révolte, la justice comme programme, l'audace et le franc parler "qu'ils s'en aillent tous", la 6è République mise en avant avec une Constituante. Bien sûr la planification écologique, bonne idée, mais quelle planification ? A la sauce URSS ou dans le mode Plan indicatif de 1946 avec Jean Monnet ? Oui au changement du rôle castré et castrateur de la BCE, mais le banquier Mathieu Pigasse proche de Hollande le dit aussi ; oui la poursuite des déserteurs fiscaux... comme aux USA. Et bravo l'articulation pédagogique et non violente des termes révolution citoyenne, insurrection civique, etc. Même si certains entendent le substantif et pas l'adjectif qui le suit ! Une grande bouffée d'oxygène que le parti socialiste ne savait plus apporter.

J'ai été sous le charme un moment, mais je n'ai pu oublier l'invraisemblable condamnation du Tibet soi-disant "féodal" au profit de la Chine ! Renseigne toi mieux Jean-Luc. Je n'ai pu oublier non plus l'ambiguité maximale sur le nucléaire dûe à l'archaïsme productiviste du parti communiste, le refus (que j'ai appris par des amis parisiens proches de lui) clair d'augmenter le pouvoir des régions s'il était élu ; sans parler d'une vue simpliste des entreprises qui n'ont pas toutes vocations à devenir des coopératives et je connais la question de l'intérieur. Une écologie hélas trop largement de façade... ou pour être moins simpliste, non complexe. On est encore dans la pensée binaire avec J.L Mélenchon et c'est tellement tentant, tellement français. Renverser d'abord, on verra après pour construire ! Simone Weil, qui nous a quittés trop tôt, parlait déjà de la tyrannie des contraires : l'opposé d'une mauvaise idée peut encore être une mauvaise idée.

Un avenir barbare nous menace tous et guette toute démocratie digne de ce nom, qui risque de balayer encore plus les solidarités, avec la fin du pétrole et des autres ressources, même renouvelables comme l'eau et les poissons, avec le dérèglement climatique bien plus fort que prévu dans les pires scénarii (le scénario A du GIEC) et la pollution généralisée des eaux et des sols. Renseignez-vous si vous ne me croyez pas, cher lecteur/trice.

Voir loin, anticiper les bouleversements et soutenir ceux et celles qui déjà aujourd'hui ont entrepris de marcher sur un autre chemin ( Pierre Rahbi ), d'ouvrir une autre voie et de la décrire ( Edgar Morin ), tous les amis de l'économie sociale et solidaire qui oeuvrent à faire ici et maintenant un mieux vivre ensemble, tous ensemble sans sectarisme ni dogmatisme, un avenir écrit nulle part est à inventer. Il sera arbitré par des pouvoirs publics devenus à tous niveaux respectueux des composantes de la société civile (associations, entreprises, cultes, familles, ...) et de leur légitimité respective, c'est-à-dire ne se prenant plus pour le Tout alors qu'ils ne sont qu'une partie, que des chefs d'orchestre et pas des musiciens.

Agir inlassablement pour une Europe de l'audace fraternelle interne et externe donc fédérale, pour la créativité écologique et sociale source d'emplois et de mieux vivre, c'est le chemin aujourd'hui proposé, sans doute parfois maladroitement, par la candidate d'Europe Écologie Les Verts. Il est le seul qui appelle à cette prise de conscience majeure et à des fonctionnements sociaux radicalement différents, donc à inventer ensemble. Pour le premier tour de cette élection déterminante, mon choix est enfin fait. Non pas une personne mais un chemin souhaitable.

 

Partager cet article
Repost0
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 14:11

Quand j'étais jeune électeur dans les années 65, un député ne pouvait avoir un autre métier, notamment être dirigeant d'une entreprise privée, et qu'un fonctionnaire, ce corps qui fournit beaucoup de députés, n'avait pas le droit d'exercer un autre métier.

Aujourd'hui en 2012, les moeurs politiques se sont dégradées à un tel point qu'un professeur de médecine, Philippe Juvin, chef de services des urgens à l'hopital Pompidou peut être aussi député européen UMP et maire de sa commune ! Ou que le chef du groupe UMP, Jean-François Copé, peut être à la fois député, maire de sa commune et avocat international.

Tandis qu'ici en Charente, le vice-président PS du Conseil Général de la Charente, président de Magelis (industrie de l'image) est aussi le président de la communauté de communes de Cognac et maire de sa commune, Boutiers. Faites vous-même le calcul de ses émoluments et vous comprendrez vite l'intérêt du'une telle situation. Qui osera appeler cela le dévouement au service des autres ?

Jean-Paul Delevoye, un ancien gaulliste qui a tout traversé et finit par rencontrer les "vrais gens" dans sa fonction de médiateur de la république, fait le même constat dans son dernier livre. C'est pourquoi il nous faut, comme dans les pays scandinaves, a minima trois mesures pour restaurer la confiance dans la politique :

- une interdiction absolue du cumul des mandats dans le temps (pas plus de deux) et dans l'espace,

- aucun cumul possible d'une profession avec la fonction de parlementaire,

- et l'instauration d'un droit au retour dans son emploi, par la création d'un cdd de 5 ans pour le remplacement de la personne élue issue du secteur privé. Le remplaçant ayant bénéficié de ce cdd de longue durée aura ainsi bénéficié d'une expérience favorable à son insertion sur place ou dans une autre entreprise. Ce droit au retour est déjà total dans la fonction publique, alors pourquoi en rester à ce privilège qui déforme la représentation nationale dans le Parlement ?

Partager cet article
Repost0